PANURE A MOUSTACHE OU MESANGE A MOUSTACHES SON AUTRE NOM

 PANURE  A  MOUSTACHE  OU  MESANGE  A  MOUSTACHES SON  AUTRE  NOM
Identification :
Taille : 16 cm Envergure : 16 à 18 cm Poids : 12 à 18 g Longévité : 6 ans
La mésange à moustaches (son autre nom) est un oiseau de la taille de la mésange charbonnière, avec une longue queue étagée rappelant la mésange à longue queue. Le mâle, dans son plumage nuptial, a de très belles couleurs. La tête est gris-bleu, avec une longue moustache noire qui va du bec à la gorge. Cette moustache est d'autant plus impressionnante que les plumes qui la forment s'écartent nettement des autres plumes. Le dos est brun-roux, le dessous un peu plus clair, et les ailes sont marquées de deux champs blancs. La gorge est blanche, les sous-caudales noires. La femelle possède une tête brun ocré sans moustaches . La gorge est blanc sale, les sous-caudales chamois. Les mâles ont un bec jaune-orange alors que leurs partenaires Panure à moustaches l'ont brun-grisâtre. Les jeunes ressemblent à la femelle, mais ils ont du noir sur le dos et sur la queue.

Chant :
La panure à moustaches émet de fins sons gutturaux très répétitifs et assez aigus (qualifiés de métalliques par certains auteurs). Lors des rondes de panures dans les roselières, ces cris sont lancés généreusement et constituent souvent les seuls indices de présence de l'espèce. Elle a un cri typique 'ping-ping', répété sans cesse et un babil plus doux. Elle émet aussi un 'tic' moins caractéristique.

Habitat : La panure à moustaches passe pratiquement toute sa vie dans les roselières touffues et de grande étendue. Elle ne quitte Panure à moustaches pour ainsi dire pas ce milieu et y mène une vie très cachée et discrète. C'est un oiseau remuant qui grimpe adroitement le long des hampes des roseaux , se faufile entre elles comme une souris dans une crevasse. Pour son adresse à se faufiler dans cette végétation touffue, elle peut se comparer au bruant des roseaux. La panure à moustaches est présente dans toute l'Europe, de la pointe de la Bretagne jusqu'à la Mer Caspienne. Compte-tenu de son habitat très spécifique, son aire de distribution est très morcelée. On la trouve le long du littoral Nord-Européen de la pointe du Finistère jusqu'aux pays baltes. Elle est également présente en Europe centrale, en Hongrie, Roumanie, Bulgarie, en Crimée et le long des côtes Panure à moustaches de la Mer Noire. La péninsule ibérique dans son entier constitue une zone d'hivernation privilégiée.

Comportements : L'hiver venu, les familles qui sont restées isolées se rassemblent en grandes bandes pouvant compter jusqu'à 40 ou 50 individus. Mais le reste de l'année, les oiseaux vivent en petits groupes familiaux. Son statut de sédentaire en France rend les populations de panures à moustaches très vulnérables aux épisodes hivernaux rigoureux. Les populations nord-européennes sont migratrices partielles.

Vol : En vol, la panure à moustaches effleure Panure à moustaches les roseaux, battant rapidement des ailes et étalant régulièrement sa queue. Elle se déplace en groupes.

Nidification : Les Panures à moustaches nichent parfois en petites colonies. Dès le mois d'avril, les deux oiseaux installent, quelque part dans les massifs de vieux roseaux brisés, un nid fait de feuilles et d'inflorescences de roseaux ainsi que d'herbes aquatiques qu'ils garnissent de plumes. Le nid est souvent très près de la surface de l'eau. Lorsqu'ils y ont déposé 5 à 7 ½ufs blancs finement tachetés et rayés de brun, les deux parents se mettent à les couver durant 12 ou 13 jours. Ensuite, ils nourrissent les petits au nid pendant 10 à 13 jours, puis leur donnent encore deux semaines de soins en dehors du nid. A la fin du mois de Mai ou en début du mois de Juin, le couple se met à élever une autre couvée.

Régime : En été, la panure à moustaches se nourrit principalement d'insectes, tels que les éphémères. Elle monte et descend le long des tiges de roseaux , capturant Panure à moustaches les insectes adultes et leurs larves , ou descend au sol et sonde la boue humide. Occasionnellement, elle se nourrit de mollusques d'eau douce et d'autres petits animaux. Lorsque les insectes deviennent rares, l'espèce se nourrit alors de graines de roseaux. Quand les plantes fleurissent, elle mange les bourgeons et les pétales. Pour digérer cette nouvelle forme de nourriture, la panure possède un jabot musclé comme celui des autres oiseaux granivores.

Protection / Menaces : Espèce localisée en France (liste orange). Statut provisoire non défavorable en Europe. La Panure à moustache est menacée par la destruction et la dégradation de son habitat exclusif: la phragmitaie.

Afrique : 3 pays.
Rare/Occasionnel : Algérie, Égypte, Maroc

Asie : 22 pays.
Présent et/ou nicheur : Afghanistan, Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Chine, Chypre, Géorgie, Iran, Kazakhstan, Liban, Moldavie, Mongolie, Russie, Syrie, Tadjikistan, Turquie, Turkménistan, Ukraine, Ouzbékistan
Rare/Occasionnel : Israël, Japon, Koweït

Europe : 30 pays.
Présent et/ou nicheur : Albanie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Macédoine, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni
Rare/Occasionnel : Luxembourg, Portugal
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# Posté le mercredi 20 août 2008 12:29

TARIER PATRE

TARIER  PATRE
Identification :
Taille : 12 à 13 cm Envergure : 18-21 cm Poids : 14 à 17 g Longévité : 5 ans
Les mâles de toutes les races possèdent à la fois : la gorge et la tête noires ou noirâtres, le cou blanc et une tache blanche sur l'épaule. Cette dernière est en fait placée sur les couvertures internes et est habituellement cachée au repos. La poitrine est orange, le croupion pâle et la queue toute noire, sauf chez les races de la mer Caspienne. Les couleurs vives sont surtout visibles au printemps lorsque le plumage est usé. En automne, lorsque le plumage est frais, les couleurs et les motifs ornementaux sont en partie masqués par les liserés chamois et brunâtres des plumes. Pour identifier les sous-espèces sur le terrain, il est plus pratique de les regrouper en trois grands ensembles.
Dans les races occidentales (Rubicola et Tarier pâtre Hibernans), les mâles ont l'orange des parties inférieures généralement bien étendu, en particulier plus sombre chez Hibernans qui vit en Europe de l'ouest. Cependant, en plumage usé, ils peuvent être très pâles dessous et le croupion peut apparaître blanc. Les femelles ont une gorge foncée ou mouchetée et un sourcil absent ou peu évident. Il existe une certaine variation individuelle et certaines peuvent présenter une gorge très pâle. Le croupion est également variable mais toujours avec de fines stries.
La race sibérienne (Maura) est légèrement plus petite avec des ailes plus longues que les races occidentales. Le mâle adulte affiche un croupion roussâtre ou blanchâtre non strié. En général, son aspect est plus contrasté avec des parties supérieures plus sombres et un dessous plus blanc, ce dernier contrastant avec la poitrine orange pâle. Les femelles et les individus de première année diffèrent nettement des races occidentales par leur Tarier pâtre gorge blanchâtre et leur sourcil pâle bien marqué, rappelant alors les tariers des prés du même âge. Les liserés sables des secondaires et de l'extrémité des grandes couvertures forment une zone pâle sur l'aile et une nette barre alaire claire qui contrastent avec les primaires sombres.
Dans les races de la Caspienne et de la Transcaucasie (Armenica et Variegata), les individus sont légèrement plus grands que chez les autres races, avec des ailes plus longues. Ces deux races ont du blanc à la base de la queue comme le tarier des prés. En plumage usé, les mâles ressemblent à ceux de la race maura, mais avec une poitrine orange très foncée contrastant avec la blancheur des parties inférieures. Les femelles ont un peu de chamois-sable sur la base des rectrices externes.

Chant : En cas d'inquiétude, le tarier pâtre émet un sifflement bref et doux et un cri sec : 'yu-tèk, yu-tèk-tèk'. Tarier pâtre Le chant, effectué souvent pendant la nuit, est une strophe brève, rythmée et sonore, constituée d'un mélange de sons rèches, de notes claires et graves ainsi que d'imitations. Cette strophe commence de façon un peu hachée, s'accélère puis stoppe net.

Habitat : Le tarier pâtre niche dans divers milieux de landes et de prés ainsi que dans les friches ou en marge des cultures. Dans certaines régions, on le trouve dans les clairières, sur les pentes buissonneuses des montagnes, parmi les dunes et le long des plages. Trois conditions sont requises : Le tarier pâtre doit disposer de végétation basse pour nicher, de perchoirs pour chasser et de postes plus Tarier pâtre élevés pour surveiller son domaine et se lancer dns les vols nuptiaux. En France, le tarier pâtre niche à travers l'ensemble du pays dans les différents milieux signalés précédemment, mais en hiver, il se tient surtout dans l'ouest et dans le sud, notamment le long des côtes.
Le tarier est présent dans toute l'Europe Occidentale et en Afrique du Nord, en Europe Centrale, en Asie Mineure et dans le Caucase, ainsi que dans l'ex-URSS et en Sibérie Occidentale et Centrale. Les races occidentales Rubicola et Hibernans sont sédentaires, toutes les autres sont migratrices en hiver à des latitudes plus méridionales.

Comportements : Le tarier pâtre se pose toujours à découvert en divers endroits : sommet de poteaux, hautes branches d'arbustes, fils de clôture, Tarier pâtre piquets, murs de pierre, ou escarpements rocheux dans les champs, les prés ou le bord des chemins. Il remue continuellement la queue et agite les ailes. Il peut la maintenir dressée lorsqu'il reste pendant de longues minutes sur le même perchoir, rappelant ainsi par sa posture le tarier des prés. Il émet constamment un cri rauque et bas ' charr-charr' ou un 'ouis-trèc-trèc'. Même en dehors de la période de reproduction, dans nos régions, les deux membres du couple restent à proximité l'un de l'autre. Ils ne s'éloignent jamais à une distance qui dépasse les 50 mètres. Bien souvent, ils ne sont séparés que par 15 mètres. Si l'un des deux prend son Tarier pâtre envol parce qu'ils est dérangé, l'autre le suit rapidement et ils reviennent ensemble dans leur territoire dès que l'alerte est passée. Certains couples se déplacent pendant toute leur vie dans un espace qui n'est pas plus grand que 1000 mètres carrés. D'autres paires, sans doute hivernantes non indigènes errent dans la campagne sur une plus vaste étendue et se déplacent constamment d'un lieu à un autre.

Nidification : De nombreux tariers pâtres vivent par couples toute l'année, défendant ensemble leur territoire. D'autres, Tarier pâtre notamment les migrateurs, se séparent après la nidification. Au printemps, le mâle écarte ses rivaux par une parade agressive. Pour attirer une femelle, il lance un chant aigu, babillard et monotone, d'ordinaire depuis un perchoir plus haut que ceux d'où il chasse. Il peut aussi effectuer un bref vol nuptial entre 10 et 25 mètres de hauteur, au cours duquel il monte et descend. Il peut également effectuer du surplace au-dessus d'une femelle en chantant et en paradant, ou l'approcher par une parade à terre. La femelle bâtit son nid au sol ou juste au-dessus, au pied d'un Tarier pâtre buisson, dans une touffe d'herbe ou au milieu d'autres types de végétation épaisse. Le nid est une coupe sommaire d'herbes et de feuilles sèches garnie de poils, de plumes et de laine de mouton dans lequel la femelle dépose 5 à 6 ½ufs bleu pâle finement tachetés de brun. Un petit tunnel dans la végétation en permet souvent l'accès. La femelle couve seule pendant 14-15 jours, puis s'occupe des jeunes dans les premiers jours. Par la suite, ils sont nourris par les deux adultes jusqu'à 4 ou 5 jours après l'envol. La femelle s'éloigne alors afin de construire un nid Tarier pâtre pour la nichée suivante, tandis que le mâle continue à nourrir les jeunes pendant 5 à 10 jours de plus. Ceci peut se répéter pour la troisième nichée.

Régime : Le tarier pâtre se nourrit surtout d'insectes : coléoptères mouches, fourmis, chenilles, papillons diurnes et nocturnes. Il capture aussi d'autres invertébrés dont les araignées et des vers. Le tarier guette ses proies depuis un perchoir bas et dégagé puis se précipite sur elles avec vivacité. Au printemps, ces perchoirs mesurent environ un mètre mais la croissance estivale de la végétation l'oblige ensuite à choisir des affûts plus élevés. Le tarier pâtre volette souvent sur place pour découvrir une proie, mais il peut aussi capturer des papillons et autres insectes ailés en plein vol. Les jeunes reçoivent des papillons diurnes ou nocturnes, des chenilles , ainsi que des larves de différents coléoptères. Les adultes écrasent les proies peu maniables, comme les chenilles grosses ou velues, avant de les avaler ou de les donner aux jeunes. Pour cela, ils mâchonnent les proies ou les ramollissent en les frappant sur une pierre ou une autre surface dure.

Afrique : 43 pays.
Présent et/ou nicheur : Algérie, Angola, Botswana, Burundi, Cameroun, Tchad, Comores, Congo, République démocratique du Congo, Côte d'ivoire, Djibouti, Égypte, Guinée équatoriale, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Guinée, Kenya, Lesotho, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Mayotte, Maroc, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Afrique du Sud, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Tunisie, Ouganda, Zambie, Zimbabwe
Rare/Occasionnel : Liberia, Somalie

Asie : 40 pays.
Présent et/ou nicheur : Afghanistan, Arménie, Azerbaïdjan, Bhoutan, Cambodge, Chine, Chypre, Géorgie, Inde, Indonésie, Iran, Irak, Israël, Jordanie, Corée du Nord, Corée du Sud, Koweït, Laos, Liban, Malaisie, Moldavie, Mongolie, Myanmar, Népal, Oman, Pakistan, Russie, Arabie saoudite, Singapour, Syrie, Taïwan, Tadjikistan, Thaïlande, Turquie, Turkménistan, Ukraine, Ouzbékistan, Viet Nam, Yémen
Rare/Occasionnel : Brunei

Europe : 36 pays.
Présent et/ou nicheur : Albanie, Andorre, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Gibraltar, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Liechtenstein, Luxembourg, Macédoine, Malte, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suisse, Royaume-Uni
Rare/Occasionnel : Estonie, Iles Féroé, Islande, Lettonie, Suède

Amérique centrale et du nord : 2 pays.
Présent et/ou nicheur : Canada, États-Unis
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# Posté le mercredi 20 août 2008 06:56

ALOUETTE PISPOLETTE

ALOUETTE  PISPOLETTE
Identification :
Taille : 13 à 14 cm Envergure : 24-32 cm Poids : 17-22 g Longévité : ?
Cette alouette, similaire à l'alouette candrelle par la taille et par la silhouette, semble plus unie avec une poitrine nettement rayée. Habituellement, elle possède un bec un peu plus court et une tête un peu plus petite et plus arrondie. Pour la différenciation, l'ordonnance générale des tertiaires repliées est primordiale : chez l'alouette pispolette, elles descendent bien sur l'aile fermée, mais en dévoilant davantage le bout des primaires (au moins trois) alors que, chez l'alouette calandrelle, les tertiaires masquent presque entièrement les primaires, ne laissant apparaître que l'extrémité d'une ou deux d'entre elles. Les couvertures alaires moyennes à centre sombre sont moins visibles que chez l'alouette calandrelle. Les motifs Alouette pispolette ornementaux de la tête sont moins marqués : chez l'alouette pispolette, le sourcil est plus terne et diffus, le trait sombre en arrière de l'oeil est absent. Vus de face, les sourcils semblent se rejoindre étroitement au front alors qu'ils sont séparés chez l'alouette calandrelle. Le capuchon présente une teinte plus uniforme avec le reste du dessus, ce qui atténue l'effet de 'bonnet' assez évident chez l'alouette calandrelle. Les plumes crâniennes sont parfois hérissées en une sorte de huppe. Les nettes rayures de la poitrine forment une bande pectorale complète qui s'étend parfois aux flancs. En Alouette pispolette plumage frais, ces rayures sont moins évidentes en raison des larges liserés des plumes, cependant une bande pectorale diffuse demeure. En bien des aspects du plumage, l'alouette pispolette rappelle un alouette des champs de toute petite taille. Toutefois, en vol, l'aspect général rappelle de façon assez flagrante l'alouette calandrelle.
Chez l'alouette pispolette, Alouette pispolette les variations raciales sont tout aussi complexes que chez l'alouette calandrelle, si bien que la teinte générale est pratiquement sans importance pour l'identification sur le terrain. Elle n'est vraiment utile que dans la péninsule ibérique où l'alouette pispolette est bien plus terne et grise que l'alouette calandrelle locale. Les variations géographiques sont considérables, tant en ce qui concerne la coloration d'ensemble que l'intensité des marques. Neufs races sont officiellement reconnues dont voici les principales caractéristiques : 1) Race apetzii, vit dans la péninsule ibérique. Elle est grise ou brun-chamois, fortement striée. 2) Race type , uniquement sur Teneriffe, dans les îles Canaries, possède une livrée brun chaud avec de nettes rayures. 3) Race polatzeki, vit dans la Grande Canarie, Lanzarote et Fuerteventura, est sableuse et finement rayée. 4) Race minor, vit dans la plupart de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, jusqu'à l'ouest de l'Irak et le sud de la Turquie. Elle a un plumage sable-chamois, finement rayé. 5) Race nicolli, est restreinte au delta du Nil. Elle est remarquable par son plumage brun grisâtre nettement rayé. 6) Race pseudobaetica, vit à l'est de la Turquie, au nord-est de l'Irak et en Transcaucasie. Petite, plutôt brun grisâtre, elle est fortement striée. 7) Race heinei, vit dans le nord du Caucase et hiverne au Moyen-Orient, elle est brun grisâtre avec des rayures moyennement marquées. 8) Race aharonii, vit dans le centre de la Turquie. Assez grande, avec un bec plutôt fort, elle présente un plumage gris cendré très pâle avec de fines rayures. Peu reconnaissable en plumage frais, elle est plus caractéristique en plumage usé. 9) Race persica, vit dans l'est et le sud-est de l'Irak. également grande à bec fort, elle affiche un plumage très pâle, sable jaunâtre avec de fines rayures.

Chant :
Alouette pispolette grisolle, tire-lire, turlute.

Habitat : Localement commune, cette alouette niche dans les plaines dégagées et sur les pentes des collines arides ou semi-arides. Elle fréquente aussi les steppes sèches, les prairies salines, les semi-déserts pierreux et rocheux avec de larges oueds pourvus de végétation et les cultures sèches. Elle semble subsister dans des habitats plus pauvres, plus arides, plus salins, plus argileux ou plus graveleux que l'alouette calandrelle avec qui elle partage une grande partie de son aire de distribution. En dehors de la saison de nidification, elle est moins dépendante des cultures que l'alouette calandrelle.

Comportements : Elle est aussi grégaire que l'alouette calandrelle. Au printemps, elle niche en colonies lâches et, en dehors de la saison de nidification, elle forme de grandes bandes. Toutefois, ses cris, son chant et son vol nuptial, moins élevé, sont différents, bien que les deux espèces puissent pousser des cris troublants par leur variété et leur originalité. En vol au cours duquel elle décrit de larges cercles sans les ondulations de l'alouette calandrelle, l'alouette pispolette, pousse un 'tchirrip' ou un 'prrrit' moins sec, parfois redoublé. Son chant est composé de phrases plus longues, plus mélodieuses et variées, avec des pauses plus brèves, entrecoupées de cris et d'imitations.
Les populations d'Espagne, d'Afrique du Nord, du Moyen-Orient, d'Asie Mineure et de Transcaucasie sont sédentaires ou sujettes à des mouvements de faible amplitude. Seule la race heinei, qui niche au nord du Caucase, de la mer d'Azov jusqu'au nord de la Caspienne, est réellement migratrice. Elle se dirige vers le sud et prend ses quartiers d'hiver au Moyen-Orient.

Nidification : La saison de nidification est assez variable. Elle intervient de mars à avril aux îles Canaries, d'avril à juillet en Algérie et en Tunisie, en avril en Espagne et en août en Arabie Saoudite. Le nid est placé sur le sol, bien à l'abri sous une touffe d'herbe ou dans une cavité peu profonde. Il est garni de végétaux et sa construction en incombe à la femelle seule. Cette dernière y dépose deux ½ufs de forme subélliptique, lisses et légèrement brillants, d'une couleur variable, soit blanchâtre, soit jaunâtre soit chamois, plus ou moins pointillé et taché de brun rougeâtre. La femelle couve seule.

Régime : L'alouette pispolette possède un régime mixte qui varie selon les saisons. En été, il est surtout composé d'insectes, alors qu'au printemps et automne il est complété par une grande variété de graines. En hiver, le menu est probablement assez largement végétarien.

Afrique : 7 pays.
Présent et/ou nicheur : Algérie, Égypte, Libye, Mauritanie, Maroc, Tunisie, Sahara occidental

Asie : 19 pays.
Présent et/ou nicheur : Arménie, Azerbaïdjan, Chypre, Iran, Irak, Israël, Jordanie, Kazakhstan, Koweït, Liban, Oman, Pakistan, Russie, Arabie saoudite, Syrie, Turquie, Turkménistan, Ukraine, Ouzbékistan

Europe : 15 pays.
Présent et/ou nicheur : Gibraltar, Portugal, Espagne
Rare/Occasionnel : Bulgarie, Finlande, Allemagne, Irlande, Italie, Malte, Pays-Bas, Norvège, Roumanie, Suède, Suisse, Royaume-Uni
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# Posté le mardi 19 août 2008 12:09

ALOUETTE LULU

ALOUETTE  LULU
Identification :
Taille : 14 à 15 cm Envergure : 30 cm Poids : 26 g Longévité : ?
L'alouette lulu ressemble à l'alouette des champs, mais elle est légèrement plus petite. Sa queue est plus courte et sa teinte tire davantage sur le roux. Les plumes de sa queue sont brun foncé. Les rectrices extérieures ont une grande pointe de couleur crème, ainsi que le bord extérieur. Les autres plumes de la queue ont une pointe crème qui va en diminuant. La couleur de la tête est nettement indiquée par la tache sombre des oreilles et la bande claire du sourcil s'étire jusqu'à la nuque où les petites plumes sont duveteuses et forment une petite houppe dressée. Les parties inférieures portent une bande pectorale formée de longues stries sombres qui s'étendent aux flancs. La femelle a le même coloris que le mâle. Les oisillons ont l'intérieur Alouette lulu de la bouche jaune. La langue porte une tache noire sur la pointe et une grande tache noire sur les deux côtés.

Chant :
L' Alouette lulu grisolle, tire-lire, turlute. Son chant est vraiment remarquable de beauté et bien des gens considèrent cet oiseau comme meilleur chanteur que le rossignol. Certes, l'alouette chante pendant le jour mais c'est de préférence par nuits claires qu'elle nous fait entendre ses trilles flûtées qui durent Alouette lulu au moins une minute et qu'on peut retranscrire de la façon suivante : 'lullulullu' et 'duliduli'.

Habitat : L'alouette lulu fréquente les boisements clairs, plus particulièrement les conifères surtout s'ils possèdent des secteurs pierreux ou sablonneux entrecoupés Alouette lulu de champs. Elle apprécie beaucoup les coupes. On la trouve également dans les secteurs de landes à bruyères qui alternent avec les prés et les zones boisées. Elle évite les végétations touffues, ombreuses et humides. L'alouette lulu niche en Europe Orientale du Danube jusqu'à l'Oural, en Asie Mineure, et dans l'extrême sud de la Scandinavie. Les oiseaux qui occupent une position septentrionale migrent en hiver Alouette lulu en direction de l'Europe du Sud. En Europe Occidentale (France, péninsule ibérique, Italie) et dans la partie occidentale de l'Afrique du Nord, les populations sont plutôt sédentaires ainsi que dans les Balkans.

Comportements : Partant le plus souvent de la cime d'un arbre, le mâle survole son territoire d'un vol presque vertical ; exécutant des courbes et des spirales avec des coups d'ailes lents. Ce vol libre est typique des alouettes. Puis, il redescend sur l'arbre ou au sol, à la verticale ou de biais. Durant les jours ensoleillées du mois de mai, le mâle exécute près de la moitié de ses chants en plein vol. L'alouette lulu n'est pas très grégaire. Elle vit en couples ou en petits Alouette lulu groupes familiaux mais elle est parfois associée à des alouettes des champs en période hivernale. Elle se nourrit au sol mais elle se perche volontiers sur des arbres ou sur des buissons en saison de nidification.

Nidification : Enfoui dans le sol, le nid est souvent placé à l'abri d'une plante ou au pied d'un jeune arbuste qui le dissimulent parfaitement. La femelle le construit avec des herbes sèches, de la mousse et des petites racines méticuleusement disposées. L'intérieur de la coupe est garni de matériaux plus raffinés, des crins ou occasionnellement des duvets végétaux. L'alouette lulu mène à terme deux ou trois couvées par saison, dès mars, en mai-juin, et éventuellement en juillet-août si les conditions sont favorables. Chaque ponte est constituée de trois Alouette lulu ou quatre ½ufs de couleur blanc grisâtre finement tachetés de brun rouge et gris. La femelle couve seule en moyenne pendant deux semaines. Les jeunes séjournent au nid entre 9 et 15 jours et le quittent souvent avant de savoir voler. Les parents prennent tous deux grand soin des petits, pendant à peu près le même laps de temps.

Régime : L'alouette lulu se nourrit essentiellement d'insectes et d'araignées pendant la saison de reproduction. A partir de l'automne et pendant toute la saison hivernale, son menu est composé de graines et de semences que l'oiseau saisit en se tapissant au sol.

Protection / Menaces : L'espèce est aujourd'hui menacée par la disparition et la modification des habitats dues notamment à l'agriculture intensive, à l'abandon de l'élevage traditionnel et aux reboisements.

Afrique : 5 pays.
Présent et/ou nicheur : Algérie, Égypte, Libye, Maroc, Tunisie

Asie : 20 pays.
Présent et/ou nicheur : Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Chypre, Géorgie, Iran, Irak, Israël, Jordanie, Liban, Moldavie, Russie, Syrie, Turquie, Turkménistan, Ukraine
Rare/Occasionnel : Afghanistan, Kazakhstan, Koweït, Arabie saoudite

Europe : 37 pays.
Présent et/ou nicheur : Albanie, Andorre, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Gibraltar, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni
Rare/Occasionnel : Iles Féroé, Islande, Irlande, Liechtenstein
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# Posté le mardi 19 août 2008 10:52

ALCYON PIE

ALCYON  PIE
Identification :
Taille : 24 à 26 cm Envergure : 45 à 47 cm Poids : 70 à 95 g Longévité : 4 ans
l'alcyon pie présente une livrée noire et blanche. De taille moyenne, il ne peut être confondu avec aucun autre martin-pêcheur. Chez le mâle adulte, le front, le capuchon et la nuque sont noirs striés de blanc. La huppe est striée de noir et de blanc. Les sourcils blancs sont d'inégale largeur : ils sont étroits au-dessus de l'½il, plus larges sur les côtés de la calotte et en avant de l'orbite. La nuque est noire, contrastant avec les côtés blancs du cou. Les lores et les joues noires rejoignent la nuque de la même couleur. Les plumes des parties supérieures, du manteau jusqu'aux sous-caudales, sont noires avec de larges bordures blanches. Le croupion est blanc, avec une large bande subterminale noire. La queue est noire avec une étroite Alcyon pie pointe blanche. Le menton et la gorge sont blancs. La poitrine porte une large bande noire, souvent presque discontinue en son milieu. Cette bande est soulignée, quelques millimètres plus bas, par une très fine bande noire. Le reste des parties inférieures est blanc. Le dessous des ailes est blanc. Le bec est noir, avec des commissures gris bleu. Les pattes sont gris foncé ou noirâtres. La femelle diffère de son partenaire par l'absence de la seconde bande noire au bas de la poitrine. La bande pectorale est généralement plus fine, interrompue en son milieu.

Les juvéniles ressemblent à la femelle, mais il se distinguent de cette dernière par le fait que les plumes des lores, du menton, de la gorge et de la poitrine sont liserées de brun. La bande pectorale est grisâtre, le bec plus petit.

Chant
L'alcyon pie a une communication très bruyante qu'il émet en vol ou d'un perchoir. . Son cri le plus fréquent est un Alcyon pie " kouik" aigü et perçant , répété à intervalles irréguliers. Il produit également des cris de menaces aigus et saccadés car ses querelles de territoire sont fréquentes : "tchiker kerker". Cet oiseau ne possède pas de chant.

Habitat : L'alcyon Pie vit dans divers habitats humides et peut être vu aussi bien le long des fossés bordant les routes ou au bord des mares des villages qu'autour des grands réservoirs et des lacs. Il fréquente également les rivières lentes, les fleuves, les rizières, les zones inondées Alcyon pie et les marais. Dans certaines parties de son aire de répartition, comme l'Afrique de l'ouest, l'alcyon pie habite les estuaires envasés , les lagunes côtières et les mangroves. il est commun le long des rivages sableux ou rocheux où il pêche en plongeant dans les vagues..

Distribution : L'Alcyon pie possède une vaste aire de distribution scindée en deux parties bien distinctes : l'Afrique au sud du Sahara et l'Asie du continent indien jusqu'à l'Indochine et la Chine méridionale. Quatre sous-espèces sont officiellement répertoriées : Ceryle rudis rudis , la race nominale (continent Alcyon pie africain, Centre et sud de la Turquie, Mésopotamie jusqu'au nord du Golfe persique) - C.R travancoreensis (sud-Ouest de l'Inde) - C.R leucomelanura ( reste du continent indien, Sri Lanka, Nord de l'Afghanistan, Cachemire, contreforts de l'Himalaya jusqu'à l'indochine) - C.R Insignis (sud-ouest de la Chine, Hainan).

Comportements : En Afrique Orientale, les m½urs reproductives de l'alcyon Pie ont été étudiées dans les moindres détails. Cette étude approfondie a permis de déterminer qu'en Ouganda et au Kenya notamment, une couple sur trois adopte un mode de reproduction coopératif auquel participe deux catégories d'assistants. Alcyon pie La première sorte d'assistant, appelée assistant primaire, est toujours un mâle. C'est généralement le fils d'un des membres du couple. Il joue un rôle essentiel et assiste le couple dans toutes ses taches dès le début de la nidification. Dès que la ponte est déposée, il se charge de ravitailler le couple et transmet le poisson au mâle qui sert d'intermédiaire avec la femelle qui couve. L'assistant primaire apporte également sa contribution au couple pour houspiller ou chasser les intrus ( mammifères et reptiles) qui s'approchent du nid. La deuxième sorte d'assistant, appelée assistant secondaire, n'a en principe Alcyon pie aucun lien de parenté avec le couple. Il s'agit, la plupart du temps, d' oiseaux n'ayant pas trouvé de partenaire ou n'ayant pas réussi à se reproduire. Dans un premier temps, ils sont rejetés par le couple, et ils sont ré acceptés ensuite. Ils n'interviennent que lorsque le ½ufs sont éclos. Leur tache se cantonne à nourrir la nichée. Ils fournissent en priorité la femelle plutôt que les petits. Un couple nicheur possède rarement plus d'un Alcyon pie assistant primaire, alors qu'il peut avoir plusieurs aides secondaires. Les paires qui nidifient en un lieu où la nourriture n'est pas très abondante ont d'avantage d'aides que ceux qui vivent dans un endroit plus favorisé sur ce point.

L'alcyon pie possède un vol rapide, direct, composé de battements d'ailes irréguliers , parfois entrecoupés de brefs vols planés. Il se baigne souvent en effectuant une série de petits plongeons rapides à la surface de l'eau, suite à quoi il grimpe sur un perchoir pour lisser ses plumes. L'alcyon pie fréquente des dortoirs Alcyon pie collectifs pouvent atteindre plus de 200 oiseaux. Il se repose sur des petits arbres situés sur des îlots, sur un grand arbre tombé dans l'eau, dans les trous d'une paroi de sable ou même à terre.

Nidification : En période de reproduction les alcyons pies se poursuivent en criant, défendant férocement leurs perchoirs et leur nid. Celui-ci est un terrier creusé dans la berge d'un lac ou d'un rivière, ou le long de la côte. Parfois, il se trouve dans une sablière à plus d'un kilomètre de l'eau. Mâle et femelle creusent le terrier avec leur bec. Il atteint 1,2 à 1,5 mètre de long et se termine par une chambre de Alcyon pie nidification. Le creusement peut durer jusqu'à 11 semaines mais s'effectue habituellement en un mois. Trois jours plus tard, la femelle pond ses ½ufs. Le couple se partage l'incubation , mais la femelle en assure les deux-tiers pendant le jour et presque la totalité durant la nuit. Les jeunes alcyons naissent nus et aveugles, mais à cinq jours leurs yeux s'ouvrent et leurs plumes apparaissent. A l'âge de deux semaines, ils sont Alcyon pie emplumés. Ils picorent les parois de leur nid afin de recouvrir leurs excréments avec du sable. Sur le sol de la chambre de nidification, les pelotes d'arêtes des poissons qu'ils ingurgitent s'accumulent. Dans le nord de l'aire, l'oiseau niche au printemps et en été. Dans le nord des tropiques, il dépose sa ponte en hiver (de Septembre à Mars) tout comme dans le sud (Avril à Août). Dans les régions équatoriales, la nidification intervient à n'importe quel moment de l'année.

Régime : L'alcyon pie est un authentique martin-pêcheur qui se nourrit donc de poissons qu'il capture en plongeant dans l'eau. Il préfère les Alcyon pie petits cichlidés et les barbeaux , mesurant en moyenne 6 centimètres et pesant 4 grammes, mais il peut capturer des poissons de 25 g. Il mange environ 44 grammes de nourriture par jour mais en attrape davantage lorsqu'il nourrit ses jeunes. L'alcyon Pie pêche de deux façons : il se perche et plonge sur la proie qu'il a repérée, ou bien il vole au ras de l'eau et s'élève à quelques mètres de la surface en vol stationnaire dès qu'il a aperçu un poisson. Il perche habituellement à une cinquantaine de mètres de Alcyon pie la rive, mais peut s'aventurer jusqu'à 3 kilomètres au large pour capturer les poissons qui remontent à la surface à l'aube et au crépuscule. l'alcyon avale souvent les petits poissons en volant, mais regagne son perchoir si la proie dépasse 2 cm. Il l'assomme alors contre une branche et l'avale la tête la première afin que les nageoires et les écailles passent plus facilement. Les arêtes de poisson et les restes indigestes d'insectes sont régurgités sous la forme de pelotes grises de 2,5 cm de long.


Afrique : 42 pays.
Présent et/ou nicheur : Angola, Benin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, République démocratique du Congo, Côte d'ivoire, Égypte, Guinée équatoriale, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Afrique du Sud, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Ouganda, Zambie, Zimbabwe

Asie : 27 pays.
Présent et/ou nicheur : Afghanistan, Bahreïn, Bangladesh, Bhoutan, Cambodge, Chine, Hong Kong, Inde, Iran, Irak, Israël, Jordanie, Koweït, Laos, Liban, Myanmar, Népal, Pakistan, Arabie saoudite, Syrie, Thaïlande, Turquie, Viet Nam
Rare/Occasionnel : Chypre, Oman, Ukraine, émirats arabes unis

Europe : 3 pays.
Rare/Occasionnel : France, Grèce, Pologne
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# Posté le mardi 19 août 2008 10:36