ORIOLE DES VERGERS

ORIOLE DES VERGERS
Oriole des vergers
Ordre : Passériformes Famille : Ictéridés
Taille : 15 à 18 cm Envergure : 25 cm Poids : 16 à 28 gr Longévité : 9 ans
Identification :
Les orioles des vergers sont les plus petits orioles d'Amérique du Nord. Les mâles sont légèrement plus grands que les femelles. Tous deux possèdent une queue brève carrée à son extrémité et un bec fin. Les pattes et les pieds sont gris-bleu, l'iris brun foncé. En plumage nuptial, les mâles présentent une tête, un cou, un haut de poitrine, une nuque, un dos et des scapulaires de couleur noire. Le croupion, les sus-caudales et les parties inférieures sont châtain brillant. Les ailes sont majoritairement noires, exceptées les épaulettes qui sont châtain, la barre alaire et les pointes qui sont blanches. La queue est noire avec de fines pointes extérieures blanc brunâtre. En plumage non-nuptial, le plumage des mâles subit de légères transformations Oriole des vergers : des terminaisons olive ou châtain clair viennent obscurcir la coloration noire des plumes du dos. Les plumes du croupion, des sus-caudales et des parties inférieures peuvent afficher des pointes jaunâtres. Les terminaisons blanc brunâtre de la queue peuvent être plus développées.
Les femelles ont un plumage assez constant pendant toute l'année. Cependant, pendant la période nuptiale, elles ont un dessous plus brillant, des parties supérieures qui ont une apparence plus mouchetée et un lustre jaune sur le dessous de la queue. Les femelles non-nuptiales ont un dessus entièrement olive brunâtre, du front jusqu'aux sus-caudales. Le front est plus brillant, le croupion et les sus-caudales plus jaunâtres. Les flancs virent à la couleur olive. Le dos est olive sombre et les ailes gris foncé hormis 2 bandes alaires blanches très visibles. La queue est Oriole des vergers olive dessus, jaunâtre dessous.
Les mâles de seconde année ressemblent aux femelles adultes. Ils n'acquièrent pas tous leur dessus noir adulte à la même vitesse et il y a des différences considérables entre les individus. Les juvéniles mâles de première année ressemblent aux femelles nuptiales, avec des nuances verdâtres, brunâtres ou jaunâtres sur le dessus et une teinte jaune plus éclatante sur le dessous. Les immatures femelles ressemblent aux femelles non nuptiales, mais elles présentent un dessous plus brun et des parties supérieures qui paraissent moins mouchetées.
Chant : Le chant du mâle est un gazouillement de notes variées et fortement individualisées, aucun mâle ne chantant exactement de la même façon. Il existe deux types de chants : un chant long et un chant court. Le chant long dure de 3 à 5 secondes. Il rappelle Oriole des vergers le chant du merle américain (Turdus migratorius). Il est composé de notes sifflantes et il se termine habituellement par une note descendante à peine articulée. Le chant court est plus rapide et plus moelleux, il rappelle celui du roselin familier (Carpodacus mexicanus). Ses notes sont moins sifflantes et plus rudes et il ne dure en moyenne que 2 secondes. La femelle chante occasionnellement. Le cri le plus courant de l'oriole des vergers est un "chuck" dur. Comme tous les orioles, il émet une sorte de bavardage qui lui sert de cri d'alarme. En plus de ces cris, on peut également entendre un sifflement simple qui est utilisé par les parents pour communiquer avec les jeunes.
Habitat : En été, Les orioles des vergers Oriole des vergers préfèrent les zones boisées ouvertes, les savanes arborées, les boisements en cours de régénération situés en bordure des cours d'eau, les plantations de pacaniers, les vergers, les parcours de golf et les zones en bordure des terres agricoles. Ils préfèrent nicher près d'un point d'eau, que ce soit une rivière ou la rive d'un lac. Bien qu'ils aient une nette préférence pour les forêts ouvertes, ils choisissent l'emplacement du nid dans des endroits ou les arbres forment une couverture assez dense. Sur le littoral du golfe du Mexique, ces oiseaux sont connus pour former des colonies dans des marais recouverts de roseaux. Pendant la migration, on peut les trouver presque n'importe où. Toutefois, les orioles des vergers semblent éviter les forêts qui ont une canopée dense et les peuplements de conifères. Pendant cette période, les broussailles et les boisements en cours de régénération constituent les endroits favoris. Au passage,au printemps, il n'est pas rare de les apercevoir, recherchant leur nourriture sur les pelouses. Sur leurs lieux Oriole des vergers d'hivernage, les orioles des vergers fréquentent une grande variété d'habitats, des forêts arides de feuillus jusqu'aux forêts humides. Néanmoins, en Amérique Centrale, on ne le trouve que dans des zones de basse altitude. Les endroits les plus fréquemment utilisés sont les forêts éparses, les fourrés, les broussailles, les périphéries des villes, les forêts tropicales humides et les plantations d'arbres fruitiers où ils causent parfois de graves dommages.
Distribution : L'oriole des vergers niche en Amérique du Nord et au Mexique. Son aire de nidification couvre toute la partie est des Etats-Unis, du sud du Canada jusqu'au golfe du Mexique. Elle est limitée à l'ouest par les premiers contreforts des Rocheuses. Oriole des vergers Au Mexique, il se reproduit sur le plateau central, aussi loin au sud que l'état de Michoacan. L'oriole des vergers hiverne en Amérique Centrale, aussi bien sur le littoral pacifique que sur la côte atlantique. Son aire d'hivernage se poursuit jusqu'au nord de l'Amérique du Sud, au Venezuela et en Colombie. Il existe deux sous-espèces : Icterus spurius spurius, la race type (est de l'Amérique du Nord, du Canada, jusqu'à Chihuahua) - I.S. philippsi (plateau central du Mexique, de Durango jusqu'au nord du Michoacan).
Comportements : Les orioles sont assez grégaires. Ils forment des troupes aussi bien avec leurs congénères qu'avec d'autres espèces.Pendant la reproduction, ils nichent en colonies lâches au sein desquelles les individus communiquent pour s'avertir mutuellement d'un danger. Ils nichent également à proximité d'autres Oriole des vergers espèces, notamment des tyrans de l'Ouest (Tyranus verticalis). Cette stratégie est assez efficace pour combattre le parasitisme des vachers à tête brune. En hiver, les orioles des vergers se perchent en grandes bandes de plus de 100 individus regroupant d'autres orioles des vergers, des orioles de Baltimore et d'autres espèces de fringillidés.
Les orioles des vergers ont une activité diurne hormis pendant les migrations. Ils commencent à rechercher leur nourriture à l'aube et et ils ne ralentissent progressivement leur prospection qu'aux alentours de midi. Pendant l'après-midi et en soirée, ils sont inactifs. Toutefois, lorsque le mauvais temps interrompt leur quête, ils la reprennent un peu plus tard dans la journée. Pendant la migration, les orioles des vergers sont nocturnes. Ces oiseaux migrent deux fois par an. A la fin de l'été, ils quittent les lieux de reproduction fin juillet ou début août. La migration de retour s'effectue au printemps. Ils quittent alors leurs quartiers d'hiver qui se situent en Amérique Centrale et dans le nord de la Colombie en mars et au début avril.
Les adultes mâles et les juvéniles de seconde année parviennent sur les lieux de nichage à la mi-mai. Les femelles arrivent, soit en compagnie de leur partenaires, soit un peu plus tard dans les régions le plus nordiques de leur aire. 3 sortes de parades sont effectuées à la fois par les deux sexes : une parade de "salutation" au cours de laquelle la tête est inclinée, une parade de "bascule" pendant laquelle la tête et la queue sont agitées en alternance et enfin une parade de "supplication" Oriole des vergers durant laquelle les oiseaux font palpiter leurs ailes et poussent des trilles aigus. Le mâle parade également lorsqu'il est en vol.Nidification : Après la formation des couples et l'accouplement, les femelles commencent à construire un nid suspendu en forme de coupe. Les orioles des vergers préfèrent généralement installer leur nid à la fourche de petites branches dans des arbres dont le feuillage n'est pas très fourni comme celui des peupliers, des ormes, des magnolias ou bien des pacaniers. L'édifice est habituellement bâti avec des mousses de tillandsia ou plus rarement avec des feuilles de roseaux. L'intérieur est garni avec du crin, du fil, de fines herbes, des plumes ou d'autres matériaux qui sont réputés pour leur douceur. La femelle met environ 6 jours pour achever son ouvrage.
Dès que le nid est terminé, elle y dépose, selon les régions, entre 2 et 7 oeufs. Ces derniers ont une teinte bleu pâle, avec des taches irrégulières grises ou violettes réparties sur la partie la plus large de la coquille. La femelle couve pendant 12 à 14 jours. Pendant toute cette période, elle est ravitaillée par le mâle qui monte une garde vigilante. Une fois que les oeufs ont éclos, les 2 parents nourrissent les oisillons qui sont recouverts par un duvet gris ou chamois. Les jeunes prennent leur envol au bout d'environ 2 semaines. Le groupe familial reste à proximité du nid dans le feuillage dense puis se disperse dans un délai assez bref de 7 jours. La femelle et les juvéniles restent ensemble dans le même secteur, Oriole des vergers se nourrissant principalement de fruits à la fin du mois de juillet et pendant tout le mois d'août, alors que les mâles commencent la migration d'automne vers le sud. Les orioles des vergers ne pondent en général qu'une seule couvée par saison. Si des conditions climatiques extraordinaires ou d'autres catastrophes viennent à détruire le ponte, la femelle dépose immédiatement une couvée de substitution. Lorsque les conditions sont exceptionnellement bonnes, certains orioles déposent une seconde ponte dans un délai d'une semaine à un mois après la première nichée.
Régime : Son mode d'alimentation est assez divers selon les saisons. Pendant la saison de reproduction, les orioles des vergers sont majoritairement insectivores, mais ils consomment également des escargots, des fruits mûrs, des baies, du nectar et des petites graines. A cette époque de l'année, son régime est constitué de 91% d'insectes et d'environ 9% de végétaux. Pendant la migration et lors de l'arrivée sur les lieux d'hivernage, la diète incorpore plus de fruit mous et de baies telles que les mûres et les cerises. Le nectar collecté sur les arbres situés en bordure des routes ou à la lisière des forêts constitue également Oriole des vergers un apport important. A la fin de l'année (novembre-janvier), le nectar des arbres en fleurs constitue la denrée principale, les insectes capturés dans les feuillages forment le complément. Au printemps, lors de la migration de retour, les orioles des vergers ingurgitent surtout du nectar qu'ils trouvent sur les plantes écloses. Les oiseaux de passage en Californie visitent les mangeoires destinées aux colibris.
Protection / Menaces : Les oeufs et les poussins de l'oriole des vergers sont victimes de nombreux prédateurs. Les quiscales bronzés constituent vraisemblablement la plus grande menace car ils font place nette dans le nid. En plus des oisillons, ils prélèvent également les oeufs qui ne sont pas éclos. En Californie, le Oriole des vergers grand géocoucou est également un prédateur redoutable. En plus de ces menaces, les orioles des vergers doivent affronter le parasitisme des vachers. Selon Jaramillo et Burke, jusqu'à 28% des nids sont visités par les vachers bronzés (Molothrus aeneus) ou par les vachers à tête brune (Molothrus ater). En dépit de tout, l'espèce est considérée comme commune et son avenir ne semble pas menacé.
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 01:34

GUÊPIER DE MADAGASCAR

 GUÊPIER DE MADAGASCAR
Guêpier de Madagascar
Ordre : Coraciiformes Famille : Méropidés
Taille : 23 à 26 cm Envergure :? Poids : mâle 42-48 g femelle 31-45 g
Identification :
L'adulte Philipinus est vert bronzé, teinté de brun du front jusqu'au manteau. Les épaules, le dos et les couvertures alaires sont d'un vert plus clair. Les tertiaires sont bleuâtres, le croupion et la queue bleus, ce qui lui vaut son appellation anglaise de 'blue-tailed bee-eater'. Les rectrices centrales sont également bleues hormis les filets noirâtres. Les primaires olive foncé contrastent légèrement avec l'extrémité des secondaires noirâtre. Le masque facial noir est encadré généralement par deux lignes bleu pâle. Le menton jaune pâle est en harmonie avec la gorge rousse qu'il surmonte. Les parties inférieures, de la poitrine jusqu'aux flancs et au ventre, sont vert-olive, ce dernier étant parfois légèrement nuancé de bleu. Les sous-caudales Guêpier de Madagascar sont bleu très clair. Le dessous des ailes affiche une teinte chamois-cannelle. Le dessous de la queue est gris. Le bec noir est poursuivi par un gosier rose. Les iris sont bordeaux, les pattes brun rosé, les griffes noires.
La race type Superciliosus qui vit en Afrique diffère de la race asiatique précédemment décrite. Le front et le sourcil sont blancs (et non pas bleus). Le capuchon est brun-olive foncé, le menton blanc jaunâtre. Une large bande blanche court sous le masque facial sombre. Le croupion et la queue sont verts, ce qui est un caractère de reconnaissance indiscutable. Toutes ces différences physiques ajoutées à des différences comportementales assez flagrantes devraient conduire logiquement à la séparation des deux races en deux espèces distinctes à part entière.

Chant : Sa voix est semblable à celle du guêpier à joues bleues ( Merops Persicus). C'est un rapide trille murmuré " priip " ou " driip ", répété fréquemment.

Habitat : A Madagascar et aux Comores, cet oiseau fréquente plus exclusivement les milieux ouverts (cultures, rizières et plantations) alors qu'en Afrique Continentale, on le trouve dans des milieux plus diversifiés tels que les plaines côtières, désertiques ou non, le long des cours d'eau, dans les marais, Guêpier de Madagascar sur les rives des lacs, dans les zones boisées clairsemées, dans les savanes parsemées de buissons et dans les mangroves. En Asie, ce guêpier adopte un habitat plus humide, situé la plupart du temps à proximité de l'eau. Il s'agit de la rive boisée des lacs, de vallées riveraines, de rizières inondées, de plantations de palmiers, de cocoteraies, de grands jardins, de parcs, de terrains de sport et de lieux situés à la lisière des forêts. Le guêpier de Madagascar est un oiseau de plaine. Sur la grande île des Comores, on le trouve toutefois jusqu'à 1500 mètres. S'appliquant à Merops Superciliosus, l'appellation de guêpier de Madagascar est quelque peu réductrice. On trouve en effet cet oiseau sur deux continents Guêpier de Madagascar : en Afrique, de la Somalie jusqu'à Madagascar, et en Asie, de la Chine Méridionale jusqu'au Sri Lanka et jusqu'à Timor.
Trois variations géographiques sont officiellement reconnues : Merops S. superciliosus, la race type, vit à Madagascar, aux Comores , en Somalie et sur les côtes orientales de l'Afrique. Merops S. alternans niche sur le cours inférieur de la rivère Cunene, à la limite de l'Angola et de la Namibie. Merops S. Philipinus, vit en Asie, du Nord du Pakistan et de l'Inde jusqu'en Indochine, aux Philippines, à Sulawesi et à la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Comportements : Son comportement est assez semblable à celui du guêpier à joues bleues (Merops Persicus), c'est à dire que c'est un oiseau sociable en toute saison, chassant à l'affût à partir d'un fil électrique ou de la cime d'un arbre. Dès qu'il a capturé une proie, il revient rapidement à son perchoir pour la frapper et, si elle est venimeuse, la frotter pour en extraire le poison. A la nuit, il forme avec ses congénères de Guêpier de Madagascar grands dortoirs communs.
On a longtemps pensé que la sous-espèce malgache migrait entre Madagascar et le continent africain. A la lumière de nouveaux rapports, ces informations semblent s'avérer inexactes. Elle est en fait présente tout au long de l'année sur la grande île. Elle est également sédentaire en Somalie et dans une grande mesure sur les côtes du Kenya. Ailleurs en Afrique, ces oiseaux ont des durées de séjour qui varient. Des mouvements sont observés pendant six semaines au Malawi et en Zambie d'août à octobre. Les populations asiatiques semblent plus mobiles. Les oiseaux qui habitent le nord de l' Inde migrent vers le sud dans les régions limitrophes du Sri Lanka. Les oiseaux du sud-est asiatique quittent les contrées septentrionales pour venir passer l' hiver dans le sud de la Birmanie, aux îles Andaman et à Nicobar, dans la péninsule malaise ainsi qu'à Sumatra, Bornéo et dans les petites îles de la Sonde en direction de l'est jusqu'à Timor. Certains sujets hivernent probablement aux Célèbes et dans les Philippines.

Nidification : Les guêpiers de Madagascar nichent en couples isolés ou en colonies. Ils creusent une galerie ou un terrier dans le sol sablonneux, sec ou glaiseux d'une dune côtière, dans une dépression argileuse ou à un endroit favorable situé sur un terrain abandonné. Ils accordent souvent leur préférence à des parois verticales : berges de rivières, talus de route, falaises côtières en terrain volcanique, vieux murs dont le torchis se dégrade facilement. La plupart des colonies comptent entre 8 et 30 nids occupés mais le nombre peut grimper jusqu'à la centaine. La galerie mesure 7 à 8 centimètres de diamètre, 1 à 2 mètres de profondeur. La chambre de ponte atteint 20 cm de large sur 13 cm de hauteur.
La ponte, composée de 5 à 7 ½ufs (seulement 2 à 3 à Madagascar), se déroule à des dates assez différentes selon les régions : octobre-novembre en Angola, novembre-décembre sur le littoral du Kenya, mars et de juin à septembre en Tanzanie, septembre-décembre au Zimbabwe, octobre au Mozambique, septembre-octobre à Madagascar. Les sous-espèces asiatiques (Philipinus) nichent plus tôt dans l'année : février-mai, dans l'Asie au nord de l'Équateur, février-mai et septembre-novembre en Indonésie.

Régime : Le régime est toujours insectivore mais le menu varie considérablement selon les régions. A Madagascar, ce guêpier consomme surtout des criquets, des cigales, des punaises, des guêpes, des coleoptères, des mouches et des papillons de jour. En Inde, la préférence est donnée aux libellules, aux abeilles et aux guêpes. Une étude locale fournit les détails : le régime contiendrait 55% d'abeilles, 45% de libellules, des frelons (vespa orientalis), des xylocopes, plusieurs sortes de guêpes, de coléoptères et de mouches. Les jeunes ingurgitent principalement des libellules. A Kuala Lampur, 96% des proies appartiennent à la famille des hyménoptères (abeilles, frelons, fourmis et ichneumonides). Dans d'autres lieux de Malaisie, 68% du poids global de la nourriture sont composés de libellules, la partie restante étant formée d'hyménoptères et de coléoptères.

Afrique : 20 pays.
Présent et/ou nicheur : Angola, Botswana, Burundi, Comores, République démocratique du Congo, Éthiopie, Kenya, Madagascar, Malawi, Mayotte, Mozambique, Namibie, Rwanda, Somalie, Afrique du Sud, Soudan, Tanzanie, Ouganda, Zambie, Zimbabwe

Asie : 3 pays.
Présent et/ou nicheur : Irak, Russie, Turquie
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# Posté le dimanche 22 février 2009 11:47

ptilope de grey ou pigeon vert des iles

ptilope de grey ou pigeon vert des iles
Identification
FAUNE>OISEAUX>Columbiformes>Columbidae>Ptilinopus>
Espèce Ptilinopus greyii
nom vernaculaire : Pigeon vert des Iles, Ptilope de Grey Red Bellied Fruit Dove
Description générale .Taille : 20cm.
Couleur mauve sur le ventre et le haut de la tête, gris sur la gorge et en dessous des ailes. Ailes vertes, blanc en dessous du bec. Les jeunes ne possèdent pas de rouge ; on peut remarquer , sur leurs ailes et leur ventre des stries jaunes. La femelle est plus terne que le mâle, la tache violette du ventre est moins importante.
HABITAT : Forêt dense.
REPRODUCTION : De juillet à Janvier. 1 oeuf (dans les 5 nids observés), blanc sans taches.
ALIMENTATION : Petits fruits.
ZONE GEOGRAPHIQUE : N. Calédonie; Grande terre, Iles Loyauté et Ile des Pins. Vanuatu; Santa Cruz; Salomons: Reef Islands et Gower Island.
NIDIFICATION : Tapis sommaire de brindilles réalisé haut dans les arbres.
Hauteur moyenne : 6m, maximum : 10m, minimum : 4m.
PARTICULARITE : Commun aux Iles Loyauté, à l'Ile des Pins et sur les Ilots autour de la grande terre. Sur la grande terre, on peut l'observer dans les forêts du littoral, surtout dans le sud.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 01:38

Modifié le lundi 22 juin 2009 04:32

GUÊPIER D'EUROPE

GUÊPIER  D'EUROPE
Guêpier d'Europe
Ordre : Coraciiformes Famille : Méropidés
Taille : 27 à 29 cm Envergure : 44 à 49 cm Poids : 44 à 78 g longévité ?

Identification :De la taille du merle : calotte brune, bavette jaune encadrée de noir ; ventre bleu-vert à bleu-turquoise ; dos brun-marron à jaune-paille ; ailes bleu verdâtres à pointes noires ; queue vert sombre d'où dépassent deux médianes à pointe effilée ; bec noir légèrement arqué, qui peut être fortement usé par le creusement du terrier bande noire qui traverse l'½il noir à l'iris rouge.

Chant : Sifflements roulés et rauques très caractéristiques.

Habitat : Anciennes sablières, gravières, falaises d'éboulis berges sablonneuses des rivières.

Comportements : A l'affût : perché sur la cime d'un arbre mort, un fil télégraphique, piquets de clôture au bord de la route... Souvent en vol, chassant les insectes. Ils passent la nuit dans les grands arbres.

Vol : En chasse, à la manière des hirondelles : battements d'ailes tantôt secs, tantôt en plané en vol direct, à la manière des pics : trajectoire onduleuse, battements d'ailes rapides avant une longue glissade, les ailes collées au corps.

Nidification : En expansion. Moitié sud de la France : Languedoc, Provence, Vaucluse, Ardèche, Isère
centre : vallée de la Saône, du Doubs et de la Loue, Touraine
région parisienne (Seine et Marne).
Europe : Espagne, Italie mais aussi sporadiquement en Allemagne, Grande-Bretagne, Suède...

Reproduction : Les premiers Guêpiers arrivent sur nos terres début mai (en avril dans le sud de la France). Ils nichent souvent en colonies éparses d'une dizaine de couples: j'en ai compté plusieurs le long du Doubs entre Petit Noir (39) et Varennes Sur le Doubs (71). Le long d'un cours d'eau, le lieu de nidification évolue chaque année car les crues modifient considérablement l'aspect des berges. Il n'est pas rare qu'ils entament la construction de plusieurs terriers avant d'en choisir un définitivement. Il se heurtent en effet à divers obstacles naturels (crues tardives, végétation trop envahissante entre autres) et parfois humains (dérangement). C'est en Camargue que l'on retrouve les plus importantes colonies, nichant dans les anciennes sablières ou les falaises d'éboulis. Après deux semaines de "forage", l'extrémité du bec des Guêpiers est évidemment usé mais il repoussera vite. Le terrier, de préférence exposé au sud, est un tunnel d'environ 10 cm de diamètre et 1 à 2 m de longueur. La femelle y pondra en moyenne 6 ½ufs qu'elle va couver pendant trois semaines, le mâle participant également à l'incubation. Les jeunes restent un bon mois à l'intérieur du nid, mais dès trois semaines, ils auront commencé à montrer leur bec à l'extérieur du terrier pour attendre la becquée. Les proies dangereuses (frelons) sont assommées puis offertes aux jeunes la tête en premier. Il arrive qu'un troisième oiseau non reproducteur, probablement un jeune de l'année précédente, aide le couple à nourrir les oisillons, augmentant ainsi les chances de réussite de la nichée. Ce phénomène peut s'expliquer par le fait que certains jeunes restent avec leurs parents jusqu'à la saison suivante, créant ainsi un "groupe familiale".

Régime : Hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons, bourdons) qui constituent les proies principales. Cigales, libellules, papillons, punaises ; orthoptères (criquets, sauterelles) ; coléoptères (hannetons...) ; diptères (mouches...)

Afrique : 50 pays.
Présent et/ou nicheur : Algérie, Angola, Benin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, République démocratique du Congo, Côte d'ivoire, Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Libye, Malawi, Mali, Mauritanie, Maroc, Mozambique, Namibie, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Afrique du Sud, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda, Sahara occidental, Zambie, Zimbabwe
Rare/Occasionnel : Cap Vert, Madagascar, Niger, Seychelles

Asie : 32 pays.
Présent et/ou nicheur : Afghanistan, Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Biélorussie, Chine, Chypre, Géorgie, Inde, Iran, Irak, Israël, Jordanie, Kazakhstan, Koweït, Kirghizistan, Liban, Moldavie, Oman, Pakistan, Qatar, Russie, Arabie saoudite, Syrie, Tadjikistan, Turquie, Turkménistan, Ukraine, Émirats arabes unis, Ouzbékistan, Yémen
Rare/Occasionnel : Maldives

Europe : 33 pays.
Présent et/ou nicheur : Albanie, Autriche, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Gibraltar, Grèce, Hongrie, Italie, Macédoine, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni
Rare/Occasionnel : Belgique, Estonie, Islande, Irlande, Lettonie, Liechtenstein, Luxembourg, Norvège

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# Posté le vendredi 23 janvier 2009 11:12

Modifié le lundi 09 février 2009 09:45

MERLE A AILES GRISES

MERLE  A  AILES  GRISES
Merle à ailes grises
Ordre : Passériformes Famille : Muscicapidés
Taille : 28 à 29 cm Envergure : ? Poids : 88-105 g (Mâle) - 88-111 g (Femelle) Longévité : ?
Identification :
Les sexes sont différents. Chez l'adulte mâle, le plumage est presque entièrement noir de jais ou noir brillant, excepté l'étroit anneau jaune-orange qui entoure l'½il. En plumage frais, le manteau et le capuchon sont nuancés de brun. Le croupion présente une légère teinte grise. Les couvertures sus-caudales sont gris sombre ou noirâtres. Les couvertures médianes ont des extrémités gris pâle ou blanchâtres. Les grandes couvertures sont liserées de gris argenté sur l'extérieur et de gris-plomb sur l'intérieur. Les secondaires et les tertiaires sont largement tachées de gris formant une barre alaire bien visible aussi bien au repos que lorsqu'il est en vol. La partie basse de la poitrine et le ventre jusqu'aux couvertures sous-caudales Merle à ailes grises ont la même couleur que le dessus mais en plus terne ou avec une légère teinte brune. Les plumes du ventre et des flancs sont bordées de gris pâle, ce qui leur donne un aspect écaillé. Le bec est orange ou jaune-orange avec une pointe sombre. L'½il est brun ou brun foncé. Les pattes et les pieds sont jaune-brunâtre à jaune.
La femelle adulte présente une tête et une face brun-olive foncé avec des taches pâles et de fines stries sur les joues et les couvertures auriculaires. Les ailes et la queue sont brunes, d'une couleur un peu plus chaude que le reste des parties supérieures. Les couvertures médianes sont brun sombre, avec des bordures blanches. Les grandes couvertures brunes ont une fine bordure grise ou gris-blanchâtre qui contraste avec les primaires noires. Les secondaires et les tertiaires sont brun-roux ou brun foncé. Les parties inférieures sont brun-olive avec une légère teinte grise sur le ventre et sur la poitrine et du brun chaud sur les flancs. La gorge et le menton sont chamois clair avec de vagues points et des stries sombres. Le bec est généralement semblable à celui du mâle mais il peut être brun sombre avec une bord tranchant et une base jaunâtre à la mandibule inférieure. L'anneau oculaire est un peu plus pâle et plus blanc que celui du mâle. Les pattes et les pieds sont brun à brun jaunâtre.
Les jeunes mâles présentent une livrée dont l'aspect général parait brun noirâtre. Les jeunes femelles s'en distinguent par une absence totale de gris sur les ailes.

Chant : Merle à ailes grises appelle, babille, flûte, siffle. Le merle à ailes grises possède plusieurs cris qui ressemblent à des petits rires étouffés et qui sont typiques des merles en général. En autres cris, on peut noter un 'chook-chook' grandiloquent qui sert de cri d'alarme, un simple 'churi' qui sert de cri de contact, un 'churr' plus rauque délivré pendant la saison de reproduction ou toute une série de ronflements tranchants qui servent de cris de dissuasion lorsque le nid ou les petits sont approchés. Le chant porte loin et il ressemble à la fois à celui du merle noir et de la grive musicienne. Il est assez semblable en tonalité mais les notes riches et flûtées, formant un savant mélange, sont délivrées plus lentement, à un rythme plus paisible.

Habitat : Les merles à ailes grises nichent dans les forêts humides ou dans les forêts de chênes et de rhododendrons à larges feuilles, possédant la plupart du temps une épaisse litière végétale sur le sol. On les trouve également dans les grandes forêts de conifères, dans les clairières et dans les zones broussailleuses qui recouvrent les versants des collines. Ils sont présents dans les bois et dans les forêts plus denses que leur proche parent, le merle à collier blanc. En hiver, ils fréquentent le même type d'habitats, mais à des altitudes inférieures et dans des milieux plus ouverts. Les buissons et les jardins à grands arbres à la proximité des villages constituent alors son domaine de prédilection. Les merles à ailes grises nichent dans l'Himalaya, à des altitudes qui varient de 1500 à 2300 mètres. Leur aire de distribution s'étend du nord du Pakistan (mais absents du Cachemire) en direction de l'est vers le nord de l'Inde, le Népal (où ils peuvent grimper jusqu'à plus de 3000 m), le Sikkim, le Bhoutan et les états du nord -est de l'Inde. Elle se poursuit vers le sud de la Chine (Yunnan, Sichuan), le nord du Laos et le Tonkin. Dans ces dernières contrées, ils sont relativement rares. En hiver, les populations descendent entre 1200 et 2100 mètres, soit à l'intérieur même de l'aire de nidification, soit dans les pays limitrophes situés légèrement au sud (Rajasthan, Assam, nord et est de la Birmanie).

Comportements : Le merle à ailes grises est habituellement timide et prompt à s'envoler à la moindre présence d'un intrus. Lorsqu'il est dérangé, il vole jusqu'à l'étage moyen de la végétation puis il grimpe d'un niveau en restant à proximité du tronc. Quand il est à terre, il sautille ou il bondit tout à fait à la manière des grives. On le trouve généralement en solitaire, ou en couples pendant la saison de nidification, période où les mâles sont agressifs vis à vis de leurs autres congénères. En hiver, les merles à ailes grises se rassemblent en petites bandes, parfois en association avec des merles à collier blanc ou d'autres espèces de turdidés. Ils recherchent surtout leur nourriture sur le sol, ou alors dans les arbres fruitiers, sur les troncs recouverts de mousse et le long des branches.

Nidification : La saison de reproduction se déroule de mars à août, avec une pointe dans l'activité de mai à juin. Le nid est une large coupe, délicate et fragile, construite avec des herbes, des feuilles, de la mousse, des lichens et quelques racines. Il est souvent garni de boue, d'herbes fines, de petites tiges de fougère, de lichen et de crin. La structure est parfois entièrement bâtie avec de la mousse que viennent garnir à l'intérieur de fins matériaux végétaux et des crins d'animaux. Le nid est généralement placé à proximité du tronc, sur une fourche mousseuse, sur une souche ou dans un amas de branche, entre 2 et 5 mètres au-dessus du sol. Il peut être également situé à terre, sur une berge escarpée ou entre les racines d'un arbre tombé. La femelle pond 3 ou 4 ½ufs, de couleur bleu-mer pâle ou vert jaunâtre avec des taches, des points et des stries brun rougeâtre ou violet pâle. L'incubation est assurée par la femelle seule. Par contre, les deux parents participent à l'élaboration du nid et au nourrissage des oisillons. Il y a, en principe, deux nichées par saison.

Régime : Les merles à ailes grises se nourrissent principalement d'une grande variété d'invertébrés et de leurs larves, d'escargots, de limaces et de vers de terre. Ils consomment également toutes sortes de fruits, selon la disponibilité de la saison, en particulier ceux du cotonéaster et du berbéris.

Asie : 10 pays.
Présent et/ou nicheur : Bhoutan, Chine, Inde, Laos, Myanmar, Népal, Pakistan, Thaïlande, Viet Nam
Rare/Occasionnel : Bangladesh
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 11:27

Modifié le lundi 09 février 2009 09:44